« La triste réalité est que pour être militant respectable de Rewmi, il faut être Thiessois ou Dakarois« . C’est en ces termes que le coordinateur des enseignants de Rewmi à Kaolack a résumé la situation au sein du parti d’Idrissa Seck. Revenant en long et en large sur les difficultés auxquelles ses camarades sont confrontées pour arriver à ce stade, Abdoulaye Ndoye assure que lui et ses camarades ont traversé le désert.
 
« Les choses n’ont jamais été faciles pour nous tous, car tout le monde sait que, être pendant des années dans l’opposition ce n’est pas une chose aisée. Nous avons aussi souffert de certaines décisions au sein de notre parti et pourtant nous avons toujours respecté les consignes. En dépit de nos contradictions, nous avons toujours été en phase avec les décisions du président Idrissa Seck », a-t-il noté en commençant.
Avant de poursuivre : « Je pense que les rewmistes de Kaolack sont pris pour des faire-valoir. Et pourtant, nous n’avons jamais rien demandé, au contraire nous avons toujours puisé dans nos maigres moyens pour le fonctionnement du parti. Mais la triste réalité est que pour être militant respectable, il faut être Thiessois, Dakarois, mais pas Kaolackois. Kaolack ne mérite pas ça… », a-t-il pesté.
 
À l’image des responsables de Dakar ou de Thiès, le coordinateur des enseignants de Rewmi à Kaolack sollicite un meilleur traitement au profit des militants Rewmi de Kaolack qui sont, à le croire, mis à l’écart dans la répartition des postes de responsabilité.
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